Appel de propositions: Projets ouverts en sciences de la biodiversité et domaines autres que SNG

Le programme de financement de projets de recherche BIOS² est destiné à financer des projets ouverts en sciences de la biodiversité et domaines autres que les sciences naturelles et génie (non SNG) proposés par des membres académiques. 

Le programme de formation BIOS²  offre un cadre pour encourager la recherche collaborative, multidisciplinaire et intersectorielle. Ce programme est axé sur la formation de la prochaine génération de personnes hautement qualifiées en écologie quantitative et des futurs acteurs et décideurs dans le secteur des sciences de la biodiversité. Le programmes vise à élargir les possibilités et les compétences des étudiants et à accroître leur recrutement en sciences de la biodiversité sur le marché du travail canadien. 

Nous offrons actuellement un soutien financier pour des projets en sciences de la biodiversité, et en sciences humaines, sociales, politiques, économiques et de l’éducation (non-NSG). L’objectif de cet appel est de financer des projets. Une fois le projet attribué, les étudiantes et étudiants seront sélectionnés par les responsables du projet. 

Appel à projets : Programme de financement BIOS² pour projet de doctorat en partenariat

Le programme de financement BIOS² pour projets de recherche en partenariat soutien des projets de doctorat proposés par des partenaires non universitaires. Le thème général de l’appel est « améliorer les évaluations de la biodiversité avec les nouvelles technologies informatiques ».

La science de la biodiversité a évolué au cours des quinze dernières années grâce à des progrès techniques remarquables en matière de puissance de calcul et de disponibilité des données. Les programmes de surveillance de la biodiversité, ainsi que les projets de recherche et la science citoyenne génèrent des quantités massives d’informations qui peuvent être utilisées pour prédire les futurs impacts des activités humaines sur la biodiversité. D’autres domaines des sciences de la vie, comme la génomique, la médecine et les neurosciences, ont relevé le défi des données massives en développant des infrastructures de calcul, des bases de données et des cadres analytiques, tandis que l’écologie est en retard dans ce domaine. Il est donc nécessaire d’adopter une approche spécifique pour améliorer les connaissances informatiques de la future génération d’écologistes.